Alban Delpouy

Aujourd’hui on vous présente Alban !

Peux-tu nous présenter ton parcours ?

J’ai obtenu mon baccalauréat S en 2018 après trois années passées au lycée Sarda Garriga à Saint-André. Désormais, j’entame ma seconde année au campus de Menton de Sciences Po, spécialisé dans le Moyen-Orient et la Méditerranée.

Pourquoi t’es-tu engagé dans l’asso ?

Avant qu’Adèle ne me présente le projet de DRGE, j’avais déjà eu connaissance d’autres étudiants de Sciences Po engagés dans les antennes de leur régions respectives. J’ai tout de suite accepté pour deux raisons principales. En effet, je trouve primordial d’oeuvrer pour une meilleure information à propos des formations sélectives. J’ai personnellement pris connaissance d’une démarche similaire avec la procédure CEP de Sciences Po, qui a agi comme un véritable catalyseur pour moi dans mon intérêt pour les grandes écoles et autres formations post-bac. Je souhaite agir en ce sens au sein de DRGE. Deuxièmement, il est selon moi important de développer une conscience commune aux étudiants réunionnais dans de telles formations, ce qui peut être mis à profit tant dans notre expérience associative que dans le bon déroulé de nos études.

Peux-tu nous parler des conventions signées avec les lycées ?

Ces conventions constituent la pierre angulaire de l’action de DRGE. Avec de tels partenariats, j’espère que nous pourrons mettre efficacement en oeuvre le projet d’information et contre l’autocensure. Les deux lycées partenaires aujourd’hui constituent la première impulsion d’un mouvement plus large qui atteindra beaucoup de lycées de l’île, croyez moi !

Ce que peut permettre le retour de Réunionnais diplômés sur le territoire :

Je me souviens d’une remarque lancée par M.Abdullah Lala, responsable des Alumni de Sciences Po à La Réunion, à propos du futur professionnel des admis à Sciences Po. J’avais évoqué La Réunion comme une possibilité, mais non comme une priorité. J’ai depuis révisé mon jugement, notamment avec une prise de conscience de l’importance du retour des diplômés sur l’île pour son développement. En laissant ma fibre du service public s’exprimer, ce retour consacrerait une expertise du territoire qui ne peut qu’être bénéfique pour La Réunion.